Arrivée à Granada, je m’installe dans une auberge et pars directement pour le pub crawl organisé. Le retour à la civilisation est bizarre mais ça fait du bien. Dimanche, je me balade dans la ville, fais des courses et encore plein de petites choses que je n’avais pas pris le temps de faire depuis longtemps. Je me fais un sandwich avocat à midi (le bonheur surtout qu’il n’y avait pas d’avocat à little Corn). Pour le coucher du soleil, je monte dans le clocher de la iglesia de la merced et profite de la vue sur la ville. Le soir je discute avec d’autres voyageurs.

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Lundi, je pars avec un tour organisé par l’auberge. Ils nous emmènent à la lagune d’Apoyo, un lac dans un cratère assez profond. L’auberge a une petite plage. On profite de la vue, du soleil et de l’eau à bonne température grâce au volcan.



En fin d’après midi, on part vers le parc national Masaya. C’est l’activité de la région, les bus de touristes font la file. Mais pouvoir se balader au bord d’un cratère rempli de lave, ça attire du monde. Il fait encore jour en arrivant et on voit juste de la fumée. Le parc est composé de deux volcans et 5 cratères. Seul encore un volcan Nindiri est actif. Pour le coucher du soleil on grimpe sur le volcan Masaya. De la on a une vue sur l’autre volcan, les cratères et au loin on voit la lagune Apoyo et le volcan Mombacho derrière. Quand on redescend, la nuit tombe et il est temps de se frayer un passage parmi les touristes pour apercevoir la lave au fond du volcan. Quand la fumée disparaît, on peut voir la lave s’agiter, c’est impressionnant ! Après quelques photos, il est déjà temps de retourner à l’auberge.







Mardi matin, je me réveille à 5h30 dans le but d’aller tôt à Managua pour retrouver Bastian et Caroline qui ont passé la nuit en bus depuis Bluefields, après avoir profité d’un bateau cargo pour rentrer des îles. Arrivée à la station, je prends un taxi pour les rejoindre dans une autre station de bus. Je suis contente de les revoir. On prend un autre bus pour Esteli, dans le nord du Nicaragua. Là on dépose nos gros sacs pour quelques heures à la station de bus (enfin plus exactement aux toilettes) et on marche jusqu’au centre. On fait vite le tour, on mange de la streetfood (une brochette de porc succulente pour moi) et on prend ensuite un taxi (parce qu’on a raté le bus) pour aller voire une cascade. On marche une dizaine de minutes avant de l’atteindre. L’eau est très fraîche, je suis la seule à nager. On retourne ensuite en taxi à esteli, on récupère nos sacs et on prend un bus pour Somoto, encore plus au nord, à la frontière avec le Honduras. On se trouve une petite chambre, rudimentaire mais pas chère et on part manger des burritos. Il fait un peu frais le soir, on est content de mettre un pull.


Le lendemain matin, après un petit déjeuner acheté au marché, on vient nous chercher pour faire une excursion dans le canyon de Somoto. On est juste nous trois avec le guide. On commence par 30 minutes de marche jusqu’au début de la rivière et du canyon. C’est la rivière la plus longue d’Amérique centrale qui commence ici. On nage, marche et saute dans le canyon. L’eau est fraîche mais c’est très chouette. Je ne fais que des petits sauts mais Bastian et Caroline sautent de plus haut. Arrivés au bout, on marche encore un peu pour retourner à l’agence, où nous attend un bon lunch. On nous dépose à Somoto et de la on prend un bus pour retourner à Esteli où on passe la nuit. Je fais découvrir les baleadas, spécialité du Honduras, à Caro et Bastian (renommé Baba depuis quelques jours).






Le lendemain matin, c’est la chandeleur. On cuisine des crêpes, pas très réussies mais on blâmera la farine de maïs. Après, Caro et moi partons visiter une fabrique de cigare. Notre guide nous explique tout le processus, fait fumer des cigares à Caro (à 10h du matin) et on fabrique nous même un cigare. On a pas encore le coup de main ! La visite terminée, on fait nos affaires, mange un bout et on prend un premier bus jusque Managua, puis un taxi pour changer de station, et encore deux bus jusque San Juan del Sur. On arrive seulement vers 21h30 à notre auberge et on ne tarde pas à aller au lit.








