Après presque deux jours de bus, je mets enfin les pieds à Santa Ana. Je pars à la recherche de mon auberge mais il semble que la localisation sur maps.me (carte hors connexion) n’est plus à jour. Je demande mon chemin et quelqu’un m’indique que l’auberge a changé d’adresse. Son ami trouve la bonne adresse sur google maps et propose de m’accompagner jusque là. C’est ainsi que je découvre la gentillesse des Salvadorien qui ne feront que m’impressionner tout au long de mon séjour dans ce pays. Santa Ana est la deuxième plus grande ville du pays, après la capitale et est le point de base pour les voyageurs afin de visiter les alentours.
Je m’installe dans l’auberge, retrouve deux belges rencontrés au Honduras et je vais chercher des pupusas sur la place principale (pate de mais fourrée avec des beans, du fromage etc). Je passe la soirée à jouer au Yatzee avec les belges. Le lendemain matin, mon dortoir est quasi vide, plus personne n’est la. Je planifie les prochaines semaines, je passe quelques appels en Belgique et je visite la ville l’après-midi. Je me couche tôt, je suis encore fatiguée des dernières longues journées de bus.



Vendredi matin, je change d’auberge espérant trouver un peu plus de monde mais aussi je veux profiter d’une cuisine pour manger des légumes. Quand j’arrive, l’auberge est très sympa mais je suis la seule touriste. Je pars alors vers le lac de Coatepeque, un grand lac situé dans un cratère à une quarantaine de minutes de Santa Ana. Je m’arrête en bus au mirador pour avoir une vue d’ensemble avant de descendre. Je vais dans une auberge pour y passer l’après-midi. Il n’y a pas grand chose à faire ici mis à part profiter de la vue, nager et se reposer. Vers 15h, je décide de retourner à Santa Ana. Le trajet est plus compliqué qu’à l’aller: le bus n’arrive pas, un taxi me dépose donc gentiment un peu plus loin où il y a plus de passage, le prochain bus tombe en panne et j’attends près de 40 minutes le suivant. En arrivant enfin à l’auberge, je rencontre un allemand, Kennet, fraîchement arrivé. On papote et on décide de passer la journée du lendemain ensemble.





On part donc samedi matin pour les ruines de Tazumal. Deux chicken bus nous amènent à destination. Les ruines ne sont pas très grandes et malheureusement le musée est fermé, on a vite fini le tour. On mange un bout avant de continuer vers la ville de Atiquizaya d’où on prend un tuktuk pour aller jusqu’à des cascades d’eau chaude (activité volcanique oblige). Ce n’est pas très rafraîchissant mais l’endroit est très beau. En revenant dans la ville d’Atiquizaya, on tombe sur une parade qui paraît être sans fin. On récupère des bonbons et des locaux nous donnent des casquettes pour qu’on se protège du soleil. En fin d’après-midi, on rentre enfin sur Santa Ana. Un couple d’américains est arrivé à l’auberge et on papote autour d’une bière.









Dimanche matin, Kennet et moi partons pour Juayua, une petite ville située sur la fameuse Rutas de las flores, une route qui caracole dans les montagnes. Dans le bus, on tombe sur une quinzaine de touristes, tous des voyageurs solo qui se sont rencontrés à Santa Ana. On se retrouve donc tous à Juayua. Cette ville abrite chaque week-end un festival culinaire et c’est l’événement de la région on dirait. On commande des micheladas de toutes sortes et des ribs. Après, on dépose nos affaires à l’auberge avant de faire un tour de la ville et puis de prendre un bus pour Apaneca, la ville suivante. La, l’autre groupe nous dit qu’ils vont aller au labyrinthe. On les suit. Au final après avoir vu la tête du labyrinthe, on préfère utiliser notre voucher pour des bières. Un peu plus tard, le groupe continue vers la ville suivante tandis que Kennet et moi retournons vers Juayua. Pour le coucher du soleil, on s’éloigne un peu du village vers un point de vue sur les montagnes. On mangera ensuite des pupusas avec un anglais qui est dans la même auberge.







Lundi matin, réveillée tôt par la salle de sport voisine qui met la musique à fond, on retourne vers Apaneca. Il est possible de faire une petite randonnée vers une lagune située dans un cratère. Après une quarantaine de minutes, on arrive à une premier lagune mais malheureusement impossible de trouver la suite du chemin. On retourne vers la ville où on croise l’anglais rencontré la veille. On part ensemble vers Ataco, une petite ville toute mignonne. La on se balade et on marche jusqu’au mirador, l’anglais continue sa route tandis que Kennet et moi partons à la recherche de notre lunch. On reprendra ensuite différent bus pour rentrer à Santa Ana. Le reste de l’aprem consiste à se reposer au bord de la piscine.








Mardi matin, Kennet continue vers le Guatemala tandis que je rejoins une partie du groupe rencontre deux jours plus tôt. Ils ont réservé un airbnb pour 14 à la côte pour trois nuits. Trois bus plus tard et une quinzaine de minutes de marche, me voila dans la villa. On est 13 au final, 7 nationalités différentes, avec une majorité d’anglais (5).Les trois jours passent vite, on profite de la piscine de la plage (mais les vagues sont fortes), des couchers de soleil, le tout accompagné de margarita (après tout, le nom de l’airbnb est Margarita Villa…). Le dernier soir on va voir le coucher du soleil depuis une autre plage où il y a des piscines naturelles. Des surfeurs profitent des dernières heures de clarté pour surfer. En rentrant, un italien qui est coiffeur nous coupe gentiment les cheveux, il me débarrasse d’une masse de cheveux, ça fait du bien. On se couche tôt pour la dernière soirée.












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