Un peu avant 11h, Violaine arrive. On négocie un taxi qui nous amène directement à Minca, dans les montagnes. Il est très étonné qu’on n’ait pas d’enfant et qu’on soit célibataire. Il est même près à nous chercher des prétendants ! Il nous dépose près de notre auberge, un peu avant Minca et on grimpe (avec nos gros sacs). Mais la grimpette en vaut la peine. La vue depuis les grands hammacs est magnifique. On voit la mer et la ville de Santa Marta au loin. Une fois que le check in est fait et que Vio s’est changée, on descend en ville luncher et puis on marche jusqu’à une cascade (la cascada escondida, cachée). C’est la fin de la saison sèche et il n’y a donc pas beaucoup d’eau mais il n’y a quasi personne et l’eau est fraîche donc c’est parfait.






On comptait continuer jusqu’à un autre point d’eau mais il est déjà presque 16h et on aura à peine le temps d’y rester si on y va. On rentre donc à l’auberge, en faisant un stop course dans la ville. De retour, on s’installe avec nos livres et on attend le coucher du soleil. La vue est sublime et je fais encore trop de photos. Le soir on fait des wraps avec légumes et guacamole et on se couche tôt car on est toutes les deux fatiguées.



Mercredi matin, on est réveillées tôt. On déjeune et puis on part pour la journée. On prend la direction de la cascade de Marinka. On marche une heure et de là on prend des moto taxis qui nous amènent à l’auberge Sierra Minca depuis laquelle on a une magnifique vue sur la jungle et Santa Marta. On passe quelques heures là avant de grimper un peu plus vers un autre point de vue. On redescend ensuite tout jusqu’à la cascade où on se baigne. On arrive juste à temps à Minca pour la fin du coucher du soleil. Le soir on se fait une bonne salade avant de rejoindre Odile, une amie de Violaine que j’ai croisé à Palomino, pour boire un verre.















Jeudi on prend la direction de Taganga, petite ville à côté de Santa Marta. On prévoyait de passer l’après-midi à la plage juste à côté mais c’est la semaine sainte et la plage est noire de monde. On préfère se réfugier au bord de la piscine de notre auberge. On ira quand même voir le sunset avec une allemande de notre dortoir. Le soir on mangera des bonnes pâtes avec l’allemande et une française. La française ne parle pas anglais et l’allemande ne parle pas français donc elles parlent espagnol entre elles et je fais traduction quand c’est nécessaire.



Vendredi matin, on a rendez-vous à 7h30 pour aller plonger. Violaine fait un discovery dive et moi deux fun dives. C’est dans cette école de plongée que Todd et Vanessa, un couple rencontré au Salvador, font leur formation et ils nous accompagnent donc. La plongée se passe dans le parc de Tayrona. L’eau est très froide, je grelotte toute la plongée malgré ma combi. On verra des beaux poissons mais rien d’exceptionnel non plus.




L’après-midi, on prend un bus pour Palomino. Quitte à ce qu’il y ait du monde partout à cause des vacances des Colombiens, autant faire la fête. Et c’est le programme du vendredi soir.
Samedi, on se promène dans la rue principale de Palomino et on passe l’après-midi à la plage. On fait de même dimanche.



Lundi, on prend le bus pour le parc Tayrona. Il s’agit d’un parc naturel au bord de la mer. La plupart des touristes le visite en une journée mais on nous a conseillé d’y passer une nuit afin de pouvoir profiter du parc, sans le monde. On dépose donc nos gros sacs dans une auberge qu’on a réservé pour la nuit d’après et ensuite on marche jusqu’à une entrée secondaire du parc. Après avoir réglé les différentes formalités, on prend des moto taxis qui nous permettent d’éviter une grosse montée. De la, on descend pendant 2h jusqu’à la première plage (nudiste) qui est superbe. On se fait des sandwiches avocats pour notre lunch. Sur le chemin, on a vu plusieurs agoutis et on a entendu des singes hurleurs. On continue notre chemin vers la plage la plus connue : Cabo San Juan. Le ciel s’est couvert ce qui rend la vue un peu moins belle. Je profite que la mer ne soit pas trop agitée ici pour me rafraîchir. On continuera ensuite notre route pendant une quarantaine de minutes jusqu’à notre camping.










On voulait dormir dans des hamacs mais ils ne sont plus dispos et on dort donc dans des petites cabanes. C’est rudimentaire mais on a pas besoin de plus. Le soir, on trouve un resto avec du wifi pour donner des nouvelles (pas de réseau dans le parc). On va se coucher tôt, on a du sommeil à rattraper. Le lendemain matin, il fait toujours couvert. On s’arrête en chemin sur une petite boulangerie pour le déjeuner avant de marcher jusqu’à l’entrée principale du parc. On s’arrête à plusieurs points de vue sur les différents plages mais les nuages gâchent un peu la vue. Au bout du parc, on reprend un bus qui nous ramène à notre auberge où on passe une après midi détente, bien méritée.







Mercredi matin, on quitte l’auberge et on attend au bord de la route un bus. On a de la chance, c’est un bus qui va directement à Carthagène qui s’arrête pour nous. Enfin du coup il s’arrête assez souvent et il nous faudra près de 6h pour arriver. On arrive donc juste à temps pour le sunset que l’on regarde depuis le rooftop de notre auberge.
Jeudi, c’est visite de la ville. C’est mon troisième passage, je commence à connaître et je m’improvise guide. Charlie, un anglais, se joint à nous. Même si j’ai déjà vu, je reste émerveillée devant la beauté de cette ville. Le soir, on va voir le coucher du soleil depuis les remparts.













Vendredi, on prend un taxi pour un point de vue sur la ville. On serait bien montées à pied mais c’est déconseillé. On a une vue sur tout Carthagène qui s’étale partout. Une fois de retour dans le centre, on fait des courses. On a un bus de nuit en fin d’après midi et on se prépare un pique nique. C’est parti pour Medellin mais d’abord une nuit en bus !


